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By skymedia July 27, 2022 In celibataires-locaux avis

Masturbation: dames et hommes se ressemblent Sans compter que et puis

Masturbation: dames et hommes se ressemblent Sans compter que et puis

Chez les jeunes adultes, hommes et dames ont analogues conceptions et pratique en masturbation, d’apri?s une etude menee en Suede sur plus de 3000 personnes agees de 18 a 22 ans.

Les etudes paraissent i  chaque fois delicates lorsqu’il s’agit d’evoquer la masturbation. J’ai commode n’est pourtant pas rare: un sondage IFOP/CAM4 realisee en mai 2014 aupres tout d’un echantillon representatif une population francaise de 18 annees et plus, montrait qu’un tiers des jeunes filles et deux tiers des hommes s’etaient masturbes au cours des trois derniers mois, tandis qu’un homme sur trois et une femme sur neuf le faisait bien une fois par semaine. Dans chacune des enquetes, des hommes sont plus nombreux a se masturber https://datingmentor.org/fr/celibataires-locaux et ils le font plus souvent que ces dames. Mais votre fois, une etude montre des resultats bien divers: conduite avec quatre universites (Essen, Louvain, Gottingen et Malmo), elle semble s’i?tre focalisee via une tranche particuliere d’la population, les etudiants ages de 18 a 22 annees.

«La masturbation c’est mega!» (groupe 1)

Manque moins de 1566 dames et 1452 hommes ont donc ete interroges, et les resultats montrent qu’une large part des jeunes femmes (50%) et des hommes (61%) presente votre profil statistique tres proche. En particulier un recours frequent aux fantasmes sexuels (juges comme tres excitants), une attitude positive vis-a-vis en masturbation et un taux eleve d’orgasmes pendant celle-ci. Dans ce groupe majoritaire (groupe 1), la moitie des femmes et un quart des hommes dit meme avoir plus sans probli?me votre orgasme en se masturbant qu’avec un partenaire; un quart des femmes et un dixieme des hommes trouvent aussi que l’orgasme reste plus rejouissant en solo qu’en duo. Cela confirme indirectement la theorie sexologique selon laquelle, acquerir seul une certaine experience du bonheur reste correle a une plus grande facilite orgasmique en duo, ainsi qu’a une satisfaction sexuelle plus importante en couple.

«La masturbation c’est un tantinet degoutant… mais ca marche» (groupe 2)

Le second groupe (34% des hommes et 22% des dames) reste aussi Pluti?t similaire Afin de les hommes et ces dames. Il va falloir ceux qui ont une vision plus negative en masturbation et des fantasmes sexuels (rarement excitants), ces derniers etant au passage moins utilises que via le groupe precedant. Toutefois, lorsqu’ils se masturbent, les hommes de votre groupe n’ont gui?re moins d’orgasmes que des autres. Ca reste un peu differente pour les femmes puisqu’elles ne semblent plus qu’une via cinq (contre la moitie dans le groupe 1) a avoir plus rapidement un orgasme en solo qu’en duo, et une sur neuf a trouver l’orgasme ainsi obtenu plus agreable qu’en duo.

«La masturbation, d’accord, mais aucun quoi s’exciter» (groupe 3)

Enfin, les chercheurs distinguent votre troisieme groupe qui ne reunit que des jeunes femmes (23% des femmes interrogees) ayant plutot une vision positive une masturbation et une utilisation moyenne des fantasmes sexuels lors de celle-ci. Pourtant, ces dames ont moins souvent d’orgasmes en solo que les deux autres groupes. Elles sont aussi moins nombreuses a avoir deja eu des orgasmes toutes confortables sexuelles confondues (75% des dames, contre 88% dans le groupe 2 et 100% au groupe 1). Celles qui en ont trouvent i§a plus facile (88%) et plus rejouissant (93%) en duo.

Le paradoxe du groupe 3

En conclusion, la chercheuse de l’universite de Malmo qui possi?de dirige ce travail, Eva Elmerstig, s’interroge avec ses collegues sur l’apparent paradoxe du troisieme groupe. «Pourquoi ont-elles rarement des orgasmes en se masturbant et pourquoi preferent-elles jouir avec d’autres activites sexuelles?» Leur toute premiere hypothese est «qu’elles desapprouvent inconsciemment la masturbation» bien qu’elles semblent plutot ouvertes i  propos des pratiques solitaires. Seconde hypothese, qui n’exclut pas la premiere, «le plaisir sexuel reste pour elles lie aux sentiments amoureux, au partenaire». Faire l’amour est plus gratifiant que «se faire plaisir». Notre troisieme hypothese reste que, faute d’avoir developpe une experience suffisante de l’orgasme par la pratique en masturbation, ces jeunes filles auraient aussi environ en gali?re a y acceder avec leur partenaire.

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